Réseau Sortir du nucléaire Besançon : bus du 11 mars

URGENT !

BUS 11 MARS les inscriptions continuent !

Bonjour, devant la mobilisation grandissante à Besançon pour la
participation à la chaine humaine Lyon-Avignon, nous envisageons
d’organiser un 2ème bus et continuons à prendre les inscriptions
uniquement par tel au 03 81 54 05 45.

Merci de faire passer le message à vos réseaux et de tout ce que vous avez
fait pour que cette mobilisation soit une réussite.

Stop Nucléaire Besançon

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[Bordeaux] Compte-rendu du Procès des amendé-e-s

Communiqué du collectif Contre Les Abus Policiers de Bordeaux (C.L.A.P33) et de l’Orchestre Poétique d’Avant-guerre (O.P.A)

Bordeaux, le 8 mars 2012

Compte-rendu du Procès des amendé-e-s de Bordeaux

Lundi 5 mars 2012 s’est tenu le procès en appel de 9 militant-e-s bordelais-es qui s’étaient vu-e-s amendé-e-s par la mairie de  Bordeaux suite à l’occupation de la place St Michel par le campement des indigné-e-s l’été dernier.

Ces militant-e-s, après des contrôles d’identité abusifs, étaient accusé-e-s d’avoir fait sur cette place du « camping sauvage », pratique rendue interdite, par un arrêté municipal, sur l’étendue de la ville de Bordeaux.
(Lire ici :http://www.opa33.org/bordeaux-sans-liberte.html)

A 13h, un rassemblement de soutien d’une vingtaine de personnes se forme devant le tribunal d’instance que gardent 3 C.R.S à l’entrée ainsi que 4 ou 5 de plus à l’intérieur.

Première tension, la police semble indiquer qu’elle ne laissera pas rentrer les personnes participant au rassemblement. L’audience étant publique, cette première provocation crée un trouble : l’avocate des amendé-e-s téléphone au numéro d’urgence mis à sa disposition en cas de problème au cours d’un procès. Personne ne répond.

Finalement, la police accepte de faire rentrer les camarades venu-e-s en soutien au prorata des places restantes une fois que les amendé-e-s se seront installé-e-s.

Le temps que l’avocate explique cela aux camarades resté-e-s dehors, le juge commence le procès en son absence. Second moment de tension où l’avocate s’insurge à juste titre de cette entrave au droit et où le juge lui intime de mettre sa robe avant de prendre la parole.

A sa gauche, l’Officier du ministère public, le commissaire divisionnaire Christine Longuechaud semble s’ennuyer profondément.

L’appel de la première amendée est l’occasion pour l’avocate de faire état de la plaidoirie générale qu’elle défendra tout le long du procès.

D’une part, l’arrêté municipal « anti-camping sauvage » est si flou dans sa définition qu’il permet – comme c’est le cas présent – de porter atteinte aux droits fondamentaux que sont la liberté de se rassembler, la liberté de circuler, la liberté d’expression.

Il permet aussi – comme ce fut un peu plus tard le cas d’un autre amendé – de réprimer les sans abri qui n’ont malheureusement pas d’autre choix que de « camper » quand tous les lieux d’hébergement d’urgence affichent complets.

D’autre part, il y a ce terme de « camper » qui pose lui aussi question. L’avocate a ainsi défendu le fait que la législation n’offrait aucune définition du mot camping et que le langage commun le définit « comme un mode d’hébergement nécessitant du matériel et des installations, pour des motifs touristiques ou sportifs. » (Petit Larousse).

Qui peut dire  que le camarade, qui n’avait pas d’autre choix que la rue, ou que des personnes ayant participé au camp des indigné-e-s ont fait du tourisme sur la place St Michel ou… du sport ?

Face aux amendé-e-s, le juge ne fait pas montre d’impartialité. Par des question insidieuses, des remarques désobligeantes, il s’ingénie à se convaincre – au-delà du droit – qu’il a affaire à une bande de « marginaux », telle que l’avait définie la presse locale à l’occasion.

A sa gauche, l’Officier du ministère public n’oppose aucun argument juridique à la défense des amendé-e-s.
Elle s’ennuie ferme donc et n’ouvre la bouche que pour signifier à chacun des amendé-e-s : « Je maintiens, 120€ », (ce qui lui valu l’immédiat surnom de Madame 120€).

Au final, que pouvons-nous retenir de ce procès ?

Au vue de la plaidoirie de Maître Videau, il est évident qu’on ne peut verbaliser les amendé-e-s au prétexte qu’ils faisaient du tourisme ou du sport sur cette place. Si nos camarades sont sanctionnés, ce seront bien des militant-e-s et un sans abri que cet arrêté municipal aura permis de faire condamner.

Et cela est inacceptable.

Inacceptable que notre liberté d’expression soit aussi simplement bâillonnée.
Inacceptable que des personnes à la rue soit encore plus fragilisées, parce qu’on voudrait qu’elles disparaissent, qu’elles se cachent mieux, qu’elles aillent crever plus loin.

C’est aujourd’hui à la justice de nous montrer l’étendue de son indépendance à Bordeaux.

Car de fait, si elle use de son bon sens et relaxe les amendé-e-s, elle reconnaîtra par là-même que cet arrêté « anti camping sauvage » est fondamentalement liberticide. Il sera donc rendu logique de demander son abrogation.

Le verdict sera rendu le lendemain des élections, le lundi 7 mai, à une heure pour l’instant indéterminée.

Nous n’attendrons pas jusque là et nous dénonçons d’ores et déjà, une fois de plus, la politique sécuritaire et hygiéniste de la mairie de Bordeaux.

Que poussent, dans cette ville où tout tend vers le lisse et le paraître, mille campements de liberté et de rencontres !

Nos solidarités feront naitre des oasis dans les déserts de leurs cités !

Le collectif Contre Les Abus Policiers (C.L.A.P33)
http://clap33.over-blog.com/

L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre (O.P.A)
http://www.opa33.org/

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Rassemblement pour Siva vendredi 9 mars à 17h30

Appel à un nouveau rassemblement vendredi 9 mars 17h30 devant la préfecture rue Charles Nodier à Besançon, et ausi samedi 10 mars à s’associer au cercle du silence place de la révolution à Besançon à 15h http://www.educationsansfrontieres.org/article41664.html

Quelques photos du rassemblement organisé le mercredi 7 mars à 17h qui a rassemblé quelques dizaines de manifestant(e)s venus exiger la remise en liberté de Siva et qu’il soit régularisé. L’occasion aussi de dénoncer cette politique absurde de traque aux sans papier qu’ils soient Indiens ou Kosovars… http://www.educationsansfrontieres.org/article41664.html

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Siva arrêté à Belfort !

Siva a été arrêté dans un jardin public à Belfort.
Il lui a été remis une OQTF et a été amené au centre de rétention de GEISPOLSHEIM (près de Strasbourg).

Pour le moment, Siva aurait été bien traité, ayant même été autorisé à téléphoner. Siva avait besoin d’un avocat, donc il a té redirigée vers RESF 90
5° fois qu’il est mis en rétention depuis son arrivée sur la région en 2000.
C’est de l’acharnement.

Pour rappel, Nacer Meddah actuel secrétaire général de la campagne de François Hollande, a été le dernier en date à traquer Siva.

Un rassemblement de protestation et de soutien aura lieu à 17H ce mercredi devant la préfecture de Besançon.

Un groupe de soutien s’est monté sur facebook.

http://www.facebook.com/groups/294808320586638/

Source : http://ledrapeaunoir.wordpress.com/2012/03/06/siva-arrete-a-belfort/

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Action internationale de désobéissance contre l’OTAN le 1er avril

Amis désobéissants,

il est un pays où, en 2010, des milliers d’activistes ont participé à des actions de désobéissance civile contre l’OTAN, ses guerres et ses armes
nucléaires. La Belgique !

En 2012, ils recommencent, avec une action internationale de désobéissance civile visant à… fermer l’OTAN, dont le siège est à Bruxelles.

C’est l’opération NATO GAME OVER, le 1er AVRIL 2012.

Le clip :

Ce jour-là, nous serons des centaines d’activistes venus de toute l’Europe pour fermer le Quartier Général de l’OTAN à Bruxelles.
Rejoignez-nous ! On l’a déjà fait, le risque est faible, la police certes nombreuse, mais nous l’avons déjà débordée dans le passé !!!

Toutes les informations sur les lieux et heures de rdv des briefings avant l’action, sur le déroulement de la journée :

http://www.actionpourlapaix.be/

Pour faire de NATO GAME OVER un réel succès, une vingtaine de formations sont organisées dans toute la Belgique. N’hésitez pas à vous y inscrire….

Les désobéissants mettent à votre disposition un forum de covoiturage pour vous organiser, et peuvent contribuer financièrement pour payer des pleins
d’essence si vous remplissez votre voiture d’activistes ! Sur place, nos amis belges prévoient nourriture et hébergement, et sont remarquablement organisés.

www.desobeir.net

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Radio Bip – L’Effet Dracula

Nous commençons les émissions de L’Effet Dracula !

(Association ARENE – L’Effet Dracula : on fait la lumière sur des idées reçues qui vampirisent l’espace public pour les faire partir en fumée!)

Celles-ci auront lieu tous les mercredi de 18h30 à 19h30. Thème de la première émission : « Le capitalisme c’est pas parfait, mais c’est le seul système qui marche! »

Radio Bip 96.9 http://www.radiobip.fr/

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25 février : mobilisation anti-ACTA à Besançon

Besançon! STOP ACTA ! Reprenons la rue le 25 février
samedi 25 février, à 14:00, à Place De La Révolution
http://www.facebook.com/events/305087226216213/

Sous la pression des manifestations quotidiennes contre ACTA dans les pays
de l’est et de la protestation mondiale qui enfle, plusieurs pays ont déjà
annoncé la suspension de la ratification du traité international ACTA.
Appel à la mobilisation mondiale pour défendre la liberté d’internet.

ACTA (Accord Commercial Anti Contrefaçon), un accord qui menace la liberté
d’internet. Cet accord vise officiellement à protéger la propriété
intellectuelle au niveau international. Jusque là tout va bien.. Mais le
terme de « propriété intellectuelle » est volontairement flou. Il peut
désigner des marques, idées ou informations. ACTA devrait donc s’attaquer
à l’imitation de quelque chose soumis au droit d’auteur. Il suffira
d’échanger une information sous copyright pour voir son accès internet
supprimé et écoper de poursuites judiciaires.

Afin de vérifier que vous n’échangez aucun contenu soumis au droit
d’auteur, ACTA va renforcer la surveillance. Les fournisseurs d’accès à
internet devront vérifier toutes les données envoyées et reçues par votre
ordinateur. Il suffira de citer un article de presse dans un email ou
d’envoyer une vidéo de famille où l’on entend la radio pour être pris la
main dans le sac. Les informations seront alors envoyées à leur auteur et
vous pourrez écoper à leur demande d’une amende ou d’une peine de prison.

L’accord ne profite qu’à une fraction d’industriels tels que les
compagnies RIAA et MPAA (associations interprofessionnelles qui défendent
les intérêts de l’industrie du disque et du cinéma aux États Unis). ACTA
est la conséquence de leurs actions de lobbying auprès des gouvernements.
Cet accord n’est pas issu d’un travail parlementaire mais provient de
négociations lors de réunions secrètes entre les différents états membres.

À nouveau la démocratie est bafouée et ce sont des accords liberticides
qui pourraient nous être imposés par des personnes non élues. Cette
censure pourrait de plus permettre de supprimer des informations gênantes
comme c’est déjà le cas dans certains pays où l’on bloque l’accès à
certains contenus, mots clés ou sites internet “attentant à l’ordre
public”.

La seule solution, c’est la mobilisation de toutes et tous dans les
rassemblements prévus le samedi 11 février pour dire non aux :

- brevets sur le vivant ;
- interdictions des médicaments génériques ;
- fermetures de sites internet sans l’action d’un juge ;
- surveillance totale de toutes nos activités en ligne ;
- coupures des accès internet aux contrevenants ;
qui constituent tous une grande régression de la liberté d’expression et
des droits civiques.

Cette loi ne concerne pas qu’internet, elle donnera les plein pouvoirs à
des sociétés comme Monsanto sur l’agriculture, Pfizer sur les médicaments,
Microsoft et Apple sur les logiciels …

Quelques suggestions pour que nous soyons crédibles. Les journalistes font
volontairement des amalgames pour faire du sensationnel.

Il conviendra donc de suivre un minimum les points énoncés ci-dessous :

- Nous ne sommes pas là pour défendre Megaupload, seulement pour protester
contre la loi ACTA. Il se trouve que de nombreux évènements entourent la
fermeture de cet hébergeur selon une justice qui outrepasse les lois. On
peut noter également le mouvement de protestation contre les lois
américaines PIPA et SOPA (21 janvier), des équivalents de l’ACTA, lui même
ratifié au Japon le 26 janvier.

- Anonymous n’est pas un collectif de hackers. Si on vous pose la
question, vous êtes seulement des CITOYENS défendant la liberté
d’expression, la liberté de l’individu, ainsi que le libre accès à la
culture et à l’information.

- Nous sommes POUR que les artistes soient rémunéré pour leur travail,
donc pour le droit d’auteur. Le téléchargement illégal n’est pas pour nous
servir. En revanche nous reprochons aux majors leur méthodes et la façon
dont elle rémunèrent les artistes. Un jeune à dit à Ouest-France qu’il
voulait tuer le copyright. Ça peut être prit de n’importe quelle façon, et
pas forcément la meilleure…

Pour ceux qui souhaitent porter le « masque ». Si l’on vous demande ce qu’il
représente , parler du « Masque de Guy Fawkes » et non du « Masque de V ».
Ainsi, le citoyen lambda arrêtera de nous prendre pour des étudiants geeks
attardés. Guy Fawkes était un révolutionnaire Anglais du 16eme siècle,
mort en voulant défendre les mêmes valeurs que Anonymous.
Et sachez que si vous l’achetez dans le commerce ordinaire vous payerez
des droits d’auteurs en faveur de la Warner.
Si vous êtes motivés, vous pouvez vous le fabriquer :
http://quebecogres.info/IMG/pdf/guyfawkesmask.pdf

Vous pouvez signer les pétitions contre ACTA :

- http://www.avaaz.org/fr/stop_acta_fr/?fp
- http://www.petitiononline.com/stopacta/petition.html
- http://www.stopp-acta.info/english/get+involved/petition/petition.html
- http://www.avaaz.org/en/acta/
- http://epetitions.direct.gov.uk/petitions/20685

Autres sites d’information sur l’ACTA :

http://www.laquadrature.net/fr/ACTA?Imwhashingcat=1
http://www.stopp-acta.info/english/home/home.html
http://www.anonymact.fr/

Forum de l’action : http://webactionnow.com/

Pas de suspension, c’est le retrait total que nous exigeons ! Amplifions
une fois encore notre mobilisation le 25 février ! [Le 25 février a été
choisi par 70% des votants :
https://www.facebook.com/questions/365590020118904/]

POUR SUIVRE LES PROCHAINES ACTIONS CONTRE l’ACTA À BESANÇON
https://www.facebook.com/stopactabesancon

LISTE VILLE PAR VILLE SUR L’ÉVÈNEMENT NATIONAL :
https://www.facebook.com/events/149836578469572/

Code de conduite : http://www.youtube.com/watch?v=iv0KyzWybmI
Modèle de flyers à imprimer pour le jour J :
http://actualutte.info/webactionnow/index.php?%2Ftopic%2F10-tract-stop-acta%2Fpage__gopid__28#entry28
Autres flyers : http://dl.free.fr/vyeTFsJb9

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ATTAC-Besançon vous convie à son café citoyen :

Comment renforcer l’indépendance de la justice face aux pressions des
élites politiques et économiques?

Présentation par Jean Christian Vaulot Pfister, délégué régional du
syndicat de la magistrature

Lundi 6 février à 20H au café le Marulaz, place Marulaz à Besançon

Voici un texte ci-dessous vous permettant de situez les enjeux pour notre
démocratie :
COMMENT LES ELITES TENTENT D’ECHAPPER A LA JUSTICE ?
Il existe plusieurs moyens de limiter l’indépendance du pouvoir
judiciaire, que nous allons exposer : le pouvoir de nomination de
l’exécutif par les élites politiques sur les fonctionnaires du pouvoir
judiciaire, le pouvoir de classer sans suite une affaire, de la classer «
secret défense », de dessaisir, de muter ou de sanctionner, un juge
d’instruction un peu trop gênant pour le pouvoir.

La suite sur
http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/des-procureurs-et-des-juges-sous-105999

http://attacbesac.canalblog.com/

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[La BAC travaille] Témoignages de violences policières à Besançon

Je vous transmets des témoignages sur la soirée du 6 janvier 2012, devant le bar « La Cour des Miracles » où tout ce passait bien, jusqu’au moment où la police est intervenue…

« Fin de la soirée à la Cour des Miracles, il est 2 heures du matin, comme la loi le veut, fermeture de tous les bars à 2 heures du matin. Jusque là tout va bien, très bonne soirée, aucun problème dans le bar, on se retrouve tous devant pour parler, des gens s’en vont, nous ne sommes plus qu’une vingtaine. Une voiture arrive à notre hauteur, c’est vrai que nous bouchions la rue, mais ce n’était pas une raison. La voiture pousse un homme qui bouchait un peu le passage, il pousse le rétroviseur. Un homme sort de la voiture, prend l’homme par le bras (un peu violemment) et involontairement l’homme casse la vitre (et non pas une canette, comme l’expliquent nos chers médias qui bien sûr n’étaient pas là au moment des faits). L’homme se fait emmener dans la voiture. On ne savait toujours pas que c’était la BAC. Et d’un coup on a vu toujours le même homme sortir son talkie walkie, appeler des renforts, et, pour une fois, trois voitures (gendarmerie, et police nationale) sont arrivées en 30 secondes top chrono. Je ne les ai jamais vu aussi efficaces. Comme quoi ils n’étaient pas bien loin. Et là branle-bas de combat, un ami se fait embarquer sans aucune raison, je vais parler au policier, il me met une gifle, je tombe par-terre, et me met un coup de bombe lacrymo à 5 cm du visage. Une fliquette a voulu me tabasser avec sa matraque, mais vu que j’étais par-terre, elle m’a remis un coup de bombe sur le visage (et toujours pas à la distance réglementaire). Un policier a pris une amie par les cheveux, alors qu’elle voulait juste lui demander où était son appareil photo, mais n’a rien voulu savoir et lui a mis un coup de bombe lacrymo à même pas 2 cm de son visage, et l’a poussée par-terre. Un policier a même dit « La rue c’est moi, et c’est moi qui fait la loi » et hop tout le monde s’est refait gazer. Il y a un policier qui a sorti son flash-ball et a visé une personne à hauteur de visage. Certes nous étions pas tout roses, certains un peu plus éméchés que d’autres, il y a eu des insultes, je nie rien, mais j’ai rarement vu une violence pareille. Au départ, on voulait juste parler avec eux, et c’est parti en sucette. Il y avait des vidéos, et comme de par-hasard ils ont embarqués les gens qui filmaient, et ont effacé toutes preuves. Il faut attaquer fort pour la nouvelle année qui commence, et les élections qui arrivent. BRAVO LA FRANCE. »

Émilie, 21 ans, habitante de Besançon.


« La soirée était très bon enfant, pas de rixe à l’horizon, le bar n’a pas commis d’erreur (fin du concert en accord la législation), le seul bémol serait effectivement l’impressionnante fréquentation de ce lieu ce soir-là qui a sans doute amassé tous ces jeunes et moins jeunes à l’entrée du bar et a empêché le dissipement de la foule à la fin des festivités. Ce qui a suivi a été pour le moins très choquant : deux voitures de police ont débarqué de part et d’autre du regroupement, l’une provenant de la rue Pasteur et l’autre de la rue du Lycée. Les forces de l’ordre n’ont eu comme point d’appel qu’un maigre affront entre deux hommes pour la casse involontaire d’une vitre conducteur alors que celui-ci forçait le passage pour passer au milieu de cet amas. Ce simple évènement a suffi au déclenchement d’une confrontation d’une extrême violence mais qui, selon mes faits, serait due à la provocation même des services des forces de l’odre vis-à-vis des jeunes présents. Ceux-ci n’ont pas hésité à sortir d’entrée de jeu, matraques, chiens féroces et bombes lacrymogènes semant la terreur au milieu du groupe. Des personnes ont été arrêtées pour avoir tenté de filmer cette scène d’une rare violence, d’autres encore ont été embarquées pour avoir ricané du déploiement de telles forces face à la passivité de l’évènement. Enfin pour ce qui est de la moitié de la population présente à ce moment-là nous avons eu l’honneur de recevoir en pleine face l’horrible gaz lacrymogène sans comprendre pourquoi ils avaient reçu pour ordre de nous l’infliger… Je suis encore à l’heure actuelle sous le choc de voir paraître un article de la sorte décrédibilisant une fois de plus la jeunesse et rendant raison aux pratiques de plus en plus aggressives des forces de l’ordre à notre égard ! Je m’insurge de voir la réalité des faits censurée par les autorités et maquillée par les médias pour finalement ne jamais laisser cette jeunesse qui va mal s’exprimer ! Merci la répression ! »

Chloé, étudiante à Besançon.


« Tout d’abord, commençons par le commencement. Fin de soirée au bar de la CDM (Cour Des Miracles), il est 2h15 du matin environ une trentaine de jeunes restent devant le bar à discuter (et non 70 jeunes comme le précise la police), lorsqu’une voiture arrive. Celle-ci tente de forcer le passage et un jeune pousse un autre contre cette voiture. En tombant contre la voiture, le jeune homme casse la vitre avec son coude (ce ne sont donc pas des canettes de bière qui ont été lancées contre celle-ci, comme l’indiquait la fameuse presse locale “ma commune”). Trois hommes sortent de cette voiture (à ce moment-là personne ne se doute que ce sont des agents de la BAC car ils ne portent pas de brassards et ne se présentent même pas en tant que tels). Nous pensions donc que ce n’était que d’autres jeunes. Ceux-ci interpellent le jeune homme “casseur” de la vitre toujours sans se présenter ce qui nous fait tout de suite penser qu’ils veulent l’emmener plus loin pour lui régler son compte car il avait cassé la vitre. Un ami décide de s’interposer et là nous voyons un des trois hommes de la voiture sortir un talkie walkie, ce qui nous fit tout de suite penser que ce n’était pas des jeunes comme nous mais bien des agents de la BAC en civil. Quelques secondes après leur appel au talkie walkie (et non quelques minutes), ce ne sont pas moins de trois voitures de la police qui arrivent (un miracle qu’ils arrivent aussi vite et en même temps : remarquez nous sommes devant la Cour des miracles : ça doit être ça) ce qui nous laisse présager qu’ils n’attendaient qu’une seule chose c’est de pouvoir intervenir !! Plusieurs agents de police interviennent (des insultes fusent de part et d’autre mais bon c’est leur métier, normal certains d’entre nous ont bu un peu plus que d’autres, on ne se le cachera pas, de plus c’est une sortie de bar et dans un bar on ne boit pas forcément que de l’eau mais), ceux-ci nous demandent de déguerpir de la rue (qui me semble être un lieu public et il n’y a pas de couvre-feu instauré à ma connaissance à Besançon). Ils interpellent deux ou trois personnes pour outrage à agents et là quelques-uns d’entre nous tentent de discuter avec eux mais ne veulent rien savoir et me disent à moi qui n’ai bu qu’une seule bière à cette soirée “On ne discute pas avec de la viande saoûle”, ce qui veut bien dire qu’on ne représente rien à leurs yeux (comment voulez-vous après qu’on puisse les respecter). Ensuite ils nous ont repoussés avec leur matraque, ont giflé une amie qui voulait discuter avec eux et vu qu’elle ne voulait pas se laisser intimider, elle y est retournée puis à ce moment-là ils ont commencé ils l’ont gazé à bout portant et en plein visage, ce qui n’est pas très légal me semble-t-il. Voyant cela certains ont voulu la défendre et se sont pris des coups de matraques et de gazeuses, un des policiers a même braqué son flash ball, à hauteur de visage d’une personne le menaçant de tirer si il ne reculait pas (sachant qu’on n’a pas le droit de viser au-dessus de la ceinture avec un tel engin). Un autre policier a crié : “La rue est à moi et la loi c’est moi” (digne d’un grand film américain) et après avoir gazé la rue complète nous nous sommes dispersés et un des policiers a rétorqué “c’est bon, on en a cinq on peut y aller” (après on nous dit qu’il n’y a pas de quota). Cet évènement a duré environ 45 minutes. »

Anthony, 28 ans.


« Dans la soirée du vendredi 6 janvier au samedi 7 janvier 2012, je me trouvais à la sortie du bar la Cour des Miracles, il devait être environ 2 heures, puisque le bar venait de fermer. Comme cela se passe souvent dans ces soirées, nous restons quelques minutes dehors le temps de “ratrouper” tout le monde, terminer les discussions entamées et se dire au revoir. J’étais donc en train de discuter avec des amis un peu à l’écart du bar dans la rue du Lycée sans faire attention à ce qui nous entourait, lorsqu’un ami, pas affolé mais inquiet, arrive et nous dit de s’éloigner rapidement. Il a toujours eu un sens très aigu de l’analyse de situation ! En quelques secondes cris et gaz lacrymogènes ont envahi la rue. Je n’ai pas eu le temps de voir grand chose, je me suis éloignée rapidement. Quelques secondes après je croise une amie, en larmes, les yeux brûlés par les gaz lacrymogènes, qui me dit que les agents de police l’ont gazée car elle essayait de discuter avec eux pour éviter que son compagnon soit embarqué. J’ai tenté de la consoler puis elle m’a dit qu’elle ne retrouvait plus son appareil photo et qu’elle craignait l’avoir perdu, je suis donc allée voir les agents pour leur demander s’ils ne l’avaient pas vu, réflexe complètement idiot il est vrai, car ce n’était pas du tout le moment ! Je me suis approchée d’un agent, polie (moi, pas elle !) et je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase qu’elle m’adressait un regard méprisant et me disait, aboyait serait plus juste : “Dégages de là !”. Vu son regard je n’ai pas insisté. Ensuite nous sommes partis. »

Lucie, étudiante à Besançon.


Articles de presse, Macommune.info et l’Est Républicain sur cet événement :

Confrontation violente entre jeunes et policiers à Besançon

Dans la nuit de vendredi à samedi des incidents décrits par un témoin « d’une rare violence »  se sont déroulés à Besançon rue Proudhon et à l’angle de la rue Pasteur et de la rue du Lycée entre 2 heures et 3h30 du matin.

Des dizaines de jeunes, rassemblés après la fermeture des bars, ont nargué la police qui a été rapidement débordée jusqu’à ce qu’elle utilise du gaz lacrymogène pour calmer les éléments les plus virulents. Les vitres d’une voiture de police auraient volé en éclat sous le coup de canettes de bière.

« Le centre de Besançon va de mal en pis. Quand les autorités municipales se rendront-elles compte de ce qui se passe dans les rues de leur ville… Arrêtons d’affirmer que tout va bien quand tout va mal plusieurs nuits par semaine.

Quand va-t-on imposer au bars de limiter et de contrôler les entrées, de respecter les règles de sécurité à l’intérieur de leurs établissements, de limiter la consommation d’alcool et d’arrêter, par mercantilisme pur et dur, d’enfreindre les lois sur la distribution d’alcool », écrit un témoin des scènes de violence.

Leur presse (MaCommune.info), 7 janvier 2012.


Besançon : chaudes nuits d’ivresse

L’alcool est à l’origine des débordements et délits commis les nuits dernières au centre-ville. Deux personnes sont poursuivies.

Un attroupement devant la « Cour des miracles », un bar de la rue du Lycée, dont le gérant est convoqué aujourd’hui par le commissariat de Besançon. Il est 2h15 dans la nuit de vendredi à samedi. Plusieurs dizaines de personnes sont en train de cloper ou simplement discuter après un concert. La rue est obstruée. Une voiture banalisée pointe le bout de son pare-chocs à leur hauteur. Aucun mouvement de la foule. Impossible de franchir l’obstacle qui continue de barrer la rue. Les esprits s’échauffent même. Quelques jeunes s’approchent du véhicule, le remuent. Bousculade. Volontairement ou non, l’un d’entre eux percute une portière. La vitre éclate en morceaux.

À l’intérieur, trois fonctionnaires de police de la brigade anti-criminalité. Ils appellent des collègues en renfort. Les fauteurs de trouble sont très alcoolisés. Six d’entre eux, âgés entre 25 et 30 ans, sont interpellés et emmenés jusqu’au commissariat, où leur audition s’est achevée seulement samedi dans l’après-midi. Pour les deux tiers, le procureur de la République fait observer quelques rappels à la loi. Deux personnes, déjà connues des services de police pour des faits non similaires, sont en revanche poursuivies pour outrage sur agents. Des insultes et des crachats jetés à la figure des forces de l’ordre. Elles répondront de leurs actes le 18 janvier prochain devant le tribunal correctionnel.

Une rixe a également éclaté durant la même nuit rue Proudhon. Lorsque les policiers sont intervenus, les auteurs des coups avaient disparu. Les victimes n’ont pas souhaité porter plainte.

Nuit de samedi à dimanche : accidents en série

Seconde nuit agitée, entre samedi et dimanche. Huit personnes ont été interpellées en état d’ébriété dans différents points de la ville (faubourg Tarragnoz, chemin de Bregille, rue de la Rotonde…), dont six au volant d’un véhicule, pour des taux fluctuant entre 1,52 g et 1,88 g. Deux des automobilistes, tellement alcoolisés, n’ont pas pu se soumettre au contrôle. La grande majorité des délits ont été constatés après un accident de la circulation sans gravité. Dont un s’est déroulé avenue Foch, en montant en direction de la gare Viotte, entre deux conducteurs qui possédaient 1,52 g et 1,60 g. Et, cerise sur le gâteau, alors que les policiers effectuaient leur contrôle, un troisième véhicule, arrivant en trombe, était intercepté avec, au volant, un automobiliste accusant également 1,60 g.

Leur presse (Éric Barbier, L’Est Républicain), 8 janvier 2012.


Voilà l’article sur la condamnation de deux jeunes pour la soirée :

Deux mois de prison ferme !

Qu’on se le dise, chahuter la police un soir de beuverie peut coûter cher. Deux mois de prison ferme ont été prononcés, par le tribunal correctionnel de Besançon, aujourd’hui à l’encontre de deux étudiants qui s’étaient particulièrement illustrés dans la soirée du 6 au 7 janvier, à deux pas du tribunal.

Ce soir-là, vers 2 heures du matin, un spectacle vient de s’achever dans la cave de la Cour des miracles, un café-concert, et environ 150 personnes occupent la rue de façon tapageuse lorsqu’arrive fortuitement une voiture banalisée de la Brigade anti criminalité. Elle souhaite passer mais est aussitôt entourée et secouée par la foule.

Pression, insultes, crachats

Les policiers prennent leur mal en patience jusqu’à ce qu’une vitre du véhicule soit brisée, apparemment malencontreusement. Ils descendent alors, font état de leur qualité et tentent d’interpeller le casseur. Les choses vont alors aller crescendo.

On s’interpose, on siffle, les insultes fusent. Les policiers sont obligés d’appeler des collègues à la rescousse, de repousser les plus excités avec leur tonfa. Malgré l’ordre de se disperser, la fronde se poursuit et il est fait usage de gaz lacrymogène. Ce qui ne suffit pas à calmer les ardeurs. Une quinzaine de policiers, dont la brigade canine, seront mobilisés pendant près de trois quarts d’heure pour ramener le calme.

Au final, 5 personnes sont interpellées parmi les plus virulentes. Une sixième parviendra à s’échapper menottée. C’est dire la confusion qui règne.

Hier, Yann, 26 ans, un Belfortain et Étienne, 24 ans, un Bisontin, payaient les pots cassés de cette nuit d’ivresse. Les poursuites envers un troisième ont été classées et les deux derniers ont écopé d’un rappel à la loi.

1,80 g d’alcool dans le sang à 3 heures du matin, Yann est décrit comme l’un des meneurs et a été interpellé après une course-poursuite à 200 m de la scène. 1 g seulement, Étienne, a craché dans l’œil d’un des policiers.

Si le premier maintient avoir été au mauvais endroit au mauvais moment « j’aurais outragé, j’aurais assumé », le second fait profil bas « j’ai pas pu m’empêcher, j’étais un peu énervé, j’avais un peu bu, j’ai craché mais par terre pas dans la gueule ! »

Les policiers qui sont intervenus « se posent des questions et sont meurtris » indique Me Serri, avocate de la partie civile. « ils ont de plus en plus le sentiment d’être une cible. Ce soir-là ça part sur trois fois rien. Il suffit de quelques meneurs et d’un troupeau de moutons de Panurge… »

Leur presse (Fred Jimenez, L’Est Républicain), 18 janvier 2012.


Nous espérons que vous allez faire paraître un article, entre les médias qui racontent n’importe quoi, qui n’étaient pas sur les lieux et les forces de l’ordre qui se sont carrément lâchées (et ce n’est pas la première fois)… Il faut que les gens sachent que d’accord, nous sommes jeunes, que nous aimons festoyer mais ce n’est pas pour autant que nous sommes des sous-merdes. On a tous le droit au respect ! Et les forces de l’ordre, ne sont normalement pas là pour faire de la RÉPRESSION !

Courriel du 19 janvier 2012.

 

Via le Juralib

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Montbéliard – 30 janvier Rassemblement pour Ayoub Boutahra

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RASSEMBLEMENT

LUNDI 30 JANVIER À 13H30
DEVANT LE TRIBUNAL DE MONTBÉLIARD
Cité judiciaire Rue Mozart (Petite Hollande)

En soutien à Ayoub Boutahra lycéen de 17 ans, victime d’un tir de flash-ball le 7 février 2011, qui lui a valu la perte d’un œil.

Son seul tort, attendre le bus !!!

La liste des bavures policières ne fait que s’allonger au fur et à mesure que la politique sécuritaire s’intensifie, avec de moins en moins de poursuites judiciaires, donc de condamnations.

Touchés par le malheur, des citoyens et des familles s’indignent.

Nous devons nous mobiliser afin que ces actes barbares ne soient pas considérés comme une fatalité, ni un coup du sort.

L’union et le soutien sont indispensables, pour que justice soit faite.

Comité de soutien à Ayoub Boutahra, Amis de l’Émancipation Sociale, comité vérité et justice de Delle

Contact :
prostbernadette[@]orange.fr

***
Sur le site du Pays.fr

Montbéliard Affaire Ayoub : action devant le tribunal

http://www.lepays.fr/fr/images/D7E0D1D1-6141-40DC-BC12-2BE6713D8F2C/ALS_03/qui-essaie-t-on-de-defendre-dans-ce-dossier-jamais-ayoub-denonce-la-soeur-du-jeune-lyceen-victi.jpg
« À la suite de la tragédie d’Étouvans, j’ai été émue par le témoignage de la procureure de Montbéliard. Mon frère n’a pas eu droit à autant d’égards », constate la sœur d’Ayoub, ce jeune lycéen qui a perdu un œil à la suite d’un tir de Flash-Ball en février dernier à Audincourt. Un comité de soutien s’est constitué. Première action le 30 janvier avec un rassemblement devant le palais de justice à Montbéliard.

Elle est « très inquiète » la sœur d’Ayoub Boutahra. Inquiète « parce que nous sommes convoqués le 30 janvier chez la procureure de Montbéliard avec notre avocat. On se doute de l’issue de l’entretien. Sans doute un classement sans suite du dossier. Je ne sais pas comment je vais pouvoir expliquer à Ayoub que le policier qui lui a tiré dessus ne sera pas poursuivi… »

Pour que justice soit rendue

A l’heure actuelle, après un an de procédure judiciaire, d’investigations et d’auditions, rien ne dit que l’affaire sera classée. N’empêche que c’est la crainte de la famille.

« Dites-vous qu’un classement ne signifie pas que l’affaire est terminée. Au contraire, ça ne fera que commencer car il y a des recours », s’élève une voix dans l’assistance. Une cinquantaine de personnes participaient vendredi soir à Montbéliard à la première réunion du comité de soutien à Ayoub Boutahra.

Le principe d’un comité a été acté il y a un mois, même lieu.

« Il s’agit maintenant de lui donner une forme, de constituer un bureau et de décider des actions à venir, de ne pas laisser seule cette famille dans l’épreuve, de l’accompagner pour que justice soit rendue », résume Gérard Delavelle qui pilote ce comité aux côtés de Michèle et Bernadette Prost, enseignantes à la retraite.

Dans la salle, des représentants d’Amnesty international et du Mrap, des Indigènes de la République et des Amis de l’émancipation sociale etc.

Tous dénoncent « la banalisation des violences policières », « ces affaires judiciaires qui traînent en longueur dès que la police est concernée, doit rendre des comptes », réclament à l’instar de la conseillère régionale, Salima Inezarene, « un bilan sur l’utilisation des Flash-Ball en France, armes qui sont censées défendre mais qui sont agressives : onze victimes déjà en France ».

Lire la suite :
http://www.lepays.fr/doubs/2012/01/22/affaire-ayoub-action-devant-le-tribunal

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Source :
http://juralib.noblogs.org/2012/01/28/justice-pour-ayoub-boutahra-rassemblement-lundi-30-janvier-a-montbeliard/

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